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Encore un jour et notre événement éphémère au Café Rapp va commencer. CE SERA VENDREDI 11 SAMEDI 12 DIMANCHE 13 DECEMBRE DE 10 à 20h. Et j’y serai, avec mes dernières œuvres.

Quelle drôle d’année pour nous tous. Ce café est un peu une annexe de chez miss bABa. J’y vais quand j’ai une envie de knack, irrépressible (c’est pas vraiment végétarien, ni très bon pour la santé, mais c’est mon plat régressif par essence). J’y vais aussi avec Marc, danser quand il y a des groupes qu’on aime. Que cela fait du bien ! Je vois y envoie, ou nous y allons ensemble.

Voilà bientôt un an maintenant que tout cela a disparu …. Ce café, fermé, et tous ceux des alentours, c’est bien tristounet. 

Un beau jour, Domino et moi nous sommes croisées, et une idée commune, de créer un pop up, pour soutenir les artistes locaux, est née. 

Avancer, saisir la balle au bond.

Ne pas rester les bras croisés en attendant des jours meilleurs.

Se projeter dans l’après. Aider ceux qui sont coincés par le contexte, s’entraider. 

Et une belle équipée s’est amorcée.

On a contacté ceux qu’on connaissait. On a surement oublié plein de gens, et ce sera toujours un regret. 

On a essayé d’avancer autour de notre envie de voir si d’autres suivraient, si on allait nous autoriser, aussi, à faire cela, avec les limites de jauge, de place … 

Il y a parmi ceux qui ont pu venir, des travaux qui me touchent particulièrement, et dont je voulais vous parler. 

Vanessa Moselle par exemple. Son travail repose essentiellement sur les émotions. Elle s’est forgée un monde singulier où s’entrecroisent mélancolie, douceur, noirceur, pureté, design, courbes, lumière…Derrière ses séries se cachent une idée ou une histoire guidée par les sujets qui intéressent et touchent la photographe. Allez donc voir son site en cliquant ici !

Céline Martin également. Les recherches plastiques de Céline Martin interrogent la perception, la place, « le traitement » de l’altérité, de la vulnérabilité et de la fragilité dans nos sociétés. Elle y traite par essence d’humanité, de corporalité, de
sollicitude, de soin et d’éthique. Son site? Il est ici !

Alexandra Gerber, je l’avais découverte quand elle tenait une galerie rue Berthe Molly, la galerie de “la femme sauvage”. J’avais été séduite par une série de portraits à l’aquarelle qu’elle avait faite à partir de photos de famille, anciennes. Sa trajectoire artistique l’a menée jusqu’en Alaska où elle a découvert la sculpture sur bois avec les indiens Tlingit. Tout ce qui est sculpté par le temps et les éléments donne vie aux créatures qui peuplent son travail. Il y en a partout, cachées dans ses peintures, dans une écorce ou un morceau de bois. Son site est ici !

 A très bientôt dans la vraie vie, donc, pour ceux qui le peuvent. J’y suis avec ma Bande, la bande à Baba. Nous avons crée un monde de douceur, quelque part entre nos rêves et la foret, une invitation au voyage. Des céramiques, des dessins, et des végétaux de toutes sortes…. Sur la photo, c’est ce que je nomme un jour de porcelaine. Les contenants qui vous accompagnent du matin au soir, et mettent de la beauté dans vos pauses !