J’aime bien travailler la porcelaine parce qu’en la travaillant, des plis, des tensions, des marques apparaissent.

C’est également un matériau « à mémoire » : la manière dont elle a été travaillée va avoir pour conséquence de faire apparaître des déformations lors de la dernière cuisson (à haute température, soit à 1260 °), et des fentes…

Elle change d’état à chaque étape de fabrication, également, et j’aime éprouver ce renouvellement, en termes de sensations, lors de son travail.

J’ai donné mes « beaux saladiers blancs » (Habitat, des vestiges d’une autre vie : ils sont vraiment creux, ces saladiers, à tous les égards) à mes jeunes adultes, pour leurs nouvelles vies. Beau prétexte pour m’en faire de nouveaux, plus vivants, plus présents…

Premier essai avant cuisson, avec les aspérités à l’extérieur  :

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